Partenaires

Formulaire de contact






L’advergaming

L’advergaming : une relation client/marque plus forte que jamais

Par ideactif, le 12/03/2020

On parle souvent d’advergaming pour parler de publicité dans les jeux vidéo, mais il prend aussi une autre forme : la création d’un jeu en marque blanche. Encore peu exploitée par les marques, ce format novateur prend de l’importance depuis quelques années.
S’il n’est pas toujours évident de trouver la bonne association entre gaming et entreprise, lorsque c’est réussi, tout le monde y gagne : la marque comme les consommateurs. Il peut permettre de travailler l’image, la notoriété, augmenter les intentions d’achat et faciliter la récolte de leads qualifiés.

Pas encore convaincu ? On vous explique pourquoi l’advergaming a un bel avenir et quelles sont les règles de base à respecter pour leur succès.

1) Le jeu vidéo prend de plus en plus de place chez les français, que ce soit les applications sur leurs mobiles, consoles ou sur ordinateur.
Quelques chiffres pour le prouver :

– Au total, 37 millions de français jouent aux jeux vidéo
– Le CA du jeu mobile en France a dépassé le Millard (1,2M€) en 2019, en augmentation de 28%. C’est la 1ère plateforme utilisée pour jouer en France, 53% des 37M de Français qui joue l’utilise.

2) Un public de tout âge. D’abord considéré comme une activité pour les enfants et adolescents, le jeu vidéo touche désormais toutes les classes d’âge. En cause : d’une part le vieillissement d’un public qui a commencé à jouer enfant dans les années 80 avec les premières consoles grand public et d’autre part l’arrivée des smartphones, véritables consoles de jeu de poche.
Aujourd’hui les joueurs français ont en moyenne 40 ans et le jeu traverse toutes les classes sociales.

3) Le jeu vidéo, opportunité pour les marques.
Un format propriétaire (création d’un jeu en marque blanche) peut devenir un formidable moyen de communication auprès de ses publics. L’objectif : créer une expérience ludique, plaisante, qui maximise le temps passé et qui s’inscrit dans l’univers de la marque.

4) La quarantaine imposée va pousser les français à trouver des occupations sédentaires. Avec les films et séries, le jeu vidéo arrive en tête des activités à pratiquer sans sortir de chez soi pour passer le temps.

5) Un bon jeu de marque c’est :
– Avant tout une mécanique qui fonctionne avec ou sans la présence de la marque : si le cœur du jeu n’est pas bon, personne n’y jouera plus de 5mn et pire, les notes sur les stores seront mauvaises.
– Des gimmicks autour de l’univers fort d’une marque : faire vivre les produits, les personnages, les valeurs de la marque.
– Un gain pour l’utilisateur : dans l’idéal, le gain principal doit être le loisir, mais il peut aussi être intéressant d’offrir des cadeaux (bons de réductions, offres spéciales…) aux joueurs pour les motiver
– Compétitif : le meilleur moyen de faire prendre un jeu est de pousser les joueurs à comparer leur score. Cette mécanique sociale augmentera le nombre de joueurs et le temps passé par chaque joueur.

6) Le jeu vidéo peut aussi être utile ! Un jeu bien pensé sert la marque, mais il peut aller encore plus loin et servir une cause plus large. Des mécaniques de jeu peuvent être inventées pour apprendre aux enfants (jeu pédago-ludique), pour transmettre le goût du recyclage, ou même pour sauver des vies ! Ce sont les « serious games » (qui doivent malgré tout rester ludiques).

Deux exemples de jeux utiles :
– Foldit qui propose aux joueurs de concevoir des protéines et qui sert les chercheurs dans le cadre de la lutte contre les maladies, dont le coronavirus !
– La NASA a fait appel aux joueurs de Eve Online pour les aider à détecter des exo planètes qui pourraient être habitables

Alors en cette période où les rassemblements AFK (physiques) sont compliqués, pensez à l’advergaming pour créer l’événement chez vos consommateurs !